Si le sujet avance tranquillement sur le front du livre numérique, qu’en est-il des applications ?

En lisant ce matin l’article d’Actualitté sur le droit de prêt du livre numérique, j’ai immanquablement dérivé vers la problématique des applications et des usages toujours pratiqués (voire revendiqués) par certaines collectivités. Depuis mon coup de gueule du 21 février 2014 (plus de deux ans déjà), je dois me rendre à l’évidence, les choses n’ont pas beaucoup évolué. Lorsque je me déplace en bibliothèques pour présenter les ressources de La Souris Qui Raconte, je constate avec fierté que celles-ci disposent souvent de presque toutes mes applications. La question qui suit en général est « sur combien d’appareils ? » et la réponse n’est jamais à la hauteur de mes attentes…

Apps LSQR
Ces applications sont aussi des œuvres de l’esprit

Bref… l’idée d’aujourd’hui n’est pas d’être redondante avec mon article de 2014, mais plutôt de partager avec vous un avis convergent d’une autre professionnelle de l’édition pure-player et de vous permettre, si son article n’était pas arrivé jusqu’à vous, de croiser nos deux regards et  de considérer que des choses doivent être faites pour permettre à la petite édition numérique de survivre. Soutenir la production de titres de qualité consiste, a minima, à appliquer certaines règles de simple bon sens.

Rendez-vous sur le site de cotcotcotapp ! Le billet d’Odile Flament est plein d’humour et colle parfaitement à la réalité d’un marché qui se cherche… sans se trouver !

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