23 | 03
2011

Le Salon du Livre a fermé ses portes lundi soir. Il a été l’occasion de belles rencontres professionnelles et de conférences animées. Force est de constater que le livre numérique a encore du chemin à faire avant de prendre SA place dans la vaste « éditosphère » . Le paradoxe c’est que ce n’est pas auprès du grand public qu’il y a le plus à faire (pour ce que j’ai pu échanger) !… Mais ce n’est pas le sujet du jour.
Samedi, j’ai retrouvé Séverine Vidal sur le stand Grasset pour « Lâcher sa main » qu’elle dédicaçait. Séverine, boulimique de la plume, version 2.0 ! Séverine, dynamique, enthousiaste, passionnée, m’a honorée d’une très belle dédicace. Savouré en deux heures, ce très beau livre que vous pouvez aussi trouver en numérique, m’a bouleversée. Les critiques sont unanimes (cherchez « Lâchez sa main » dans Google, vous en aurez pléthore). Je ne vais donc pas en rajouter une énième qui n’apporterait rien de plus à ce qui a déjà été écrit. Ce dont je veux parler, c’est de cet amour extraordinaire entre une jeune fille de 15 ans et sa mère « folle, démente, tarée, ouf, guedin, crazy, dingue, dingo, à la ramasse, psycho quelque chose… ». C’est de l’amour de Fleur et de Tristan, c’est de l’amour d’une équipe sur un vieux rafiot, c’est de l’amour d’une auteure pour le texte. La passion de l’écriture. La passion d’une histoire, d’une tranche de vie, d’une métamorphose. C’est tout ça ce livre. C’est tout ça Séverine…

Et je suis heureuse en tant qu’éditrice d’avoir croisé le chemin d’une auteure qui monte… qui monte ! Les textes sont forts, impliqués, sincères. L’écriture est enlevée et riche, drôle et poignante. Une auteure à suivre, sur La Souris qui Raconte (deux titres à venir prochainement), et ailleurs également.

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