Ce matin avait lieu la restitution de notre histoire d’école dans le collège de La Grange aux Belles à Paris. Séquence émotion !

une-ile-juste-parfaite-CouvBrigitte Barrachina la professeur de lettres et Christiane Guégan la documentaliste m’avaient donné rendez-vous ce samedi pour présenter aux élèves et à leurs parents « Une île juste parfaite ». Dans le réfectoire du collège, face à l’écran, l’assistance silencieuse a découvert le livre élaboré avec beaucoup de persévérance et de passion par la classe de 5eB. La version IBA est en soumission chez Apple, et la version web en fabrication chez l’agitateur d’images préféré de La Souris Qui Raconte ! Sortie(s) prévue(s) fin de semaine prochaine et début juillet !
Le livre s’est refermé sur des au revoir touchants emprunts de fierté ! L’expérience a été magique, merci à Adil, Amin, Amy, Christine, Cidalia, Djaka, Fatoumata, Kadidja, Kadietou, Kaihui, Loïc, Manon, Mohamed, Nohaïla, Sabrino, Sarah, Steven, Tessa et Yannick pour avoir fait preuve de tant d’imagination.
Un grand merci également à Lecture Jeunesse pour son implication sur le livre et la lecture des adolescents et des jeunes adultes. Voici en substance ce qu’écrit sa directrice Sonia de Leusse (à retrouver dans « Une île juste parfaite ») :

Conçu pour aider les élèves à lire et à diversifier leurs lectures, à se repérer dans les publications numériques et l’architecture des documents, leur permettre de rédiger un texte, et leur donner confiance en eux en valorisant leur création personnelle, ce projet a été mené tout au long de l’année 2013-2014. Par une approche pédagogique transversale (arts graphiques, maîtrise de la lecture et de l’écriture, appropriation des potentialités du numérique), et à l’aide de sélections de livres qui leur ont été proposées (bandes-dessinées, textes patrimoniaux, actualité éditoriale jeunesse), les collégiens ont élaboré la trame de l’histoire, rédigé l’intégralité des textes, conçu les personnages, imaginé et dessiné le cadre et les univers de ce livre en travaillant individuellement et en groupes.

Présentation de la matinée
Présentation de la matinée
L'assistance attentive
L’assistance attentive
Projection de « Une île juste parfaite »
Projection de « Une île juste parfaite »
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Le mois de juin fait la part belle aux bibliothèques dans l’actualité LSQR ! Epinal, Perpignan, salon de l’ABF… La lecture numérique progresse !

Jeudi 12, malgré les grèves de trains (et une petite aventure rocambolesque qui me vît assise sur un banc perdue au milieu de nulle part pendant 3/4 d’heure dans l’attente d’être sauvée !) La Souris Qui Raconte était à Epinal pour un salon numérique organisé par la médiathèque départementale des Vosges. Une initiative remarquable a bien des égards.
Tout d’abord, désacraliser le numérique en donnant la parole à des bibliothécaires affranchis sur ces questions. Ensuite, mettre en relation directe des bibliothécaires et des fournisseurs de contenus numériques à l’occasion d’ateliers (c’était le format pour Epinal) pendant lesquels les fournisseurs présentent leurs ressources. Une belle journée d’échanges où chacun avait du temps pour montrer, et donc découvrir pour ceux qui regardent, commenter, interroger en vue de faciliter la compréhension et la prise en main (ultérieure) des ressources exposées. Le bibliothécaire doit s’adapter. Plus, se réinventer ! Faire une mise à jour en « 3.0 » ! Quel est son métier, que deviennent ses missions ? L’enjeu de la connaissance ne passe plus uniquement par le livre imprimé, mais par quantité de ressources dématérialisées, qui viennent grossir le champ des acquisitions. Toutes les personnes rencontrées jeudi en ont bien conscience, mais se sentent parfois un peu débordées !

Exposition LSQRAprès l’est, le sud, direction Perpignan ! En train, ce n’est pas franchement la porte à côté (surtout en période de grèves), mais il y fait bon et chaud (venteux aussi), et puis ça se passe au Palais des Rois de Majorque, pas moins !
Une journée intense, organisée elle aussi de façon remarquable, dans un lieu qui l’est tout autant et avec comme mot d’ordre IN-FOR-MA-TION. Là encore, informer les BDP, MDP, DRAC… sur les enjeux du numérique et échanger sur ces questions qui préoccupent les bibliothécaires du sud, autant que ceux de l’est ! Le format proposé lundi, n’était pas tout à fait le même que celui d’Epinal. Il s’agissait d’un salon (dans le sens lieu d’exposition) avec tables, chaises et grilles d’accrochage. D’un côté, des fournisseurs (plus nombreux qu’à Epinal) réunis dans une des salles du Palais aménagée pour l’occasion, et de l’autre, des tables rondes autour du thème « Le Livre et le Territoire en Languedoc-Roussillon » animées dans des salles annexes. Si La Souris Qui Raconte a été sollicitée (et félicitée -plusieurs fois- pour sa qualité éditoriale) par des bibliothécaires intéressés par ses ressources, d’autres exposants n’ont pas connu le même succès et ont vu d’un assez mauvais œil la concurrence faites par les tables rondes ! Il est vrai qu’entre les difficultés des transports causées par les grèves SNCF, et le format couplé tel qu’il l’était, je comprends leur réaction. Ce salon était le premier, et comme toute première fois, il ne pouvait pas être parfait. Pour autant, je ne doute pas que les organisatrices aient à cœur de ménager un temps d’échange exclusif aux exposants pour la prochaine édition. On en parlait déjà !
Une initiative telle que celle-ci pour un acteur comme LSQR est un formidable levier, bien plus que les salons grand public type Montreuil. Son public est professionnel, son marché « B to B » (de professionnel à professionnel). Je ne vois donc aucune raison de ne pas être satisfaite à 100% par ce type de journées (encore, j’en veux d’autres !). J’y étais venue avec 50 flyers « catalogue » et 30 flyers « tarif », tout est parti. Quant aux affiches illustrées par Claire Fauché, elles ont eu un extraordinaire succès !

Couverture flyer Livre & Territoire
Couverture flyer Livre & Territoire
Implantation Salon Numérique
Implantation Salon Numérique
Le livre numérique : impact sur les professionnels et les publics
Le livre numérique : impact sur les professionnels et les publics

 

La journée terminée nous nous sommes tous donnés rendez-vous dans les allées du salon de l’ABF qui se tiendra à la porte de Versailles jeudi, vendredi et samedi, et qui a pour thème, pour sa 60e édition, « Bibliothèques, nouveaux métiers, nouvelles compétences ». C’est dire si le sujet est bouillant ! LSQR y sera !

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On avance… on avance… et vous pouvez être fiers de vous, élèves de 5e du collège Grange aux Belles !

Depuis le 11 avril dernier, l’écriture des textes est terminée et les images également… enfin presque. Les séances d’illustrations, supervisées par Thanh Portal, ont donné de très beaux résultats, que je ne saurais dévoiler ici (encore un peu de patience). Cinq illustrations, élaborées avec beaucoup d’imagination et de détermination par chacun des groupes, viendront ponctuer les récits homériques de nos aventuriers navigateurs vers les îles de l’Uniformité, des Vents, des Arbres, du Feu et du Métal et enfin de l’Eau et de la Glace. Après les trois séances d’illustration prévues au programme (une quatrième a été ajoutée pour la couverture), deux rendez-vous tout aussi excitants attendaient les élèves : la prise en main d’iBooks Author (IBA).

La présentation/explication d’une pré-maquette, réalisée dans IBA par les soins de La Souris Qui Raconte, était l’objectif de la première séance. A partir des fichiers sources réalisés par les élèves (textes et images) nous avions préparé une mise en page et leur avons expliqué comment nous nous y étions pris. Création d’un fichier de travail. Importation du texte (en choisissant le bon fichier avec la bonne extension en .doc ou .docx tout en allant le chercher dans le bon dossier — d’où l’importance de bien ranger ses affaires), où choisir la police de caractère, comment en changer la taille, la couleur. Création d’un bloc image. D’un widjet (pas vraiment d’équivalent en français à part gadget — qui est aussi un anglicisme) à l’intérieur duquel on peut mettre des éléments animés ou sonores. Utilisation de « l’inspecteur »… Bref, l’heure est passée à toute vitesse ! Pour prolonger la première séance, la seconde se devait d’impliquer les élèves : 1) je te montre, 2) tu restitues !

Je les ai donc invité à s’exercer au CDI afin de reproduire ce que nous avions vu ensemble à la première séance. Mardi dernier, la classe divisée par deux en horaires décalés, a travaillé en demi-groupe (4 ou 5 élèves par poste) sur deux iPads raccordés à deux Macs. Je leur ai demandé de créer un nouveau fichier et de reproduire la page d’introduction de leur livre. Textes, images, alpha instantané, couleur, premier et arrière plans… A quatre, ils ont su retrouver les explications données le 22 mai. Leur intérêt et l’envie de bien faire étaient touchants ! Les élèves ont fait preuve de beaucoup de pertinence, en se rappelant les uns aux autres, ce qu’ils devaient faire pour obtenir tel résultat ou tel autre, inévitablement au rythme du néophyte. Trop bien… mais trop court ! Une ou deux séances supplémentaires sur IBA nous auraient permis d’approfondir les widgets, ce qui est quand même très fun dans IBA !

Une fois qu’un livre numérique est écrit et illustré, que le principe graphique est trouvé, que l’on s’est décidé sur les animations et interactions, il lui manque encore toute la partie audio. Aujourd’hui donc, direction Grange aux Belles, pour la séance d’enregistrement. Dans une histoire d’école de La Souris Qui Raconte, se sont les élèves qui lisent ! Sept lectures. Les 5 îles plus l’introduction et le dénouement. Une dizaine d’élèves volontaires ont prêté leur voix, qui à la Reine, qui au Roi ou aux navigateurs. Dans une salle à l’acoustique douloureuse pour un ingénieur du son, les conteurs ont enchainé leurs récits dans des lectures appliquées. Même si on a pu sentir un peu de trac, ces jeunes là ont lu avec cœur, en y mettant le ton, un peu vite parfois mais avec une constante, l’envie de bien lire ! Une belle après-midi, gratifiante pour tous !
Maintenant reste la technique. Couper, monter, équilibrer… mettre quelques effets ou musique, et donner à ce livre la voix de leurs auteurs !

GAB-ENREGISTREMENT

Crédits photos Lecture Jeunesse & LSQR
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01 | 06
2014

Quatre ans c’est peu et c’est beaucoup. Cela dépend de qui les porte !

anniversaire_0111er juin 2010, dépôt des statuts de La Souris Qui Raconte au tribunal de Nanterre.
1 461 jours, 30 livres numériques inédits et 8 applications (iPad et Android) plus loin… on se sent comment à quatre ans ?
Pour tout vous dire, cela dépend des jours. Mais s’il existe bien une constante c’est le poids de la tâche qui s’alourdit tous les ans. Pourquoi ? Parce qu’être un éditeur tout en ligne (un pure-player quoi, sauf qu’il ne faut plus se faire appeler comme ça paraît-il), qui se consacre à la littérature de jeunesse, c’est pesant. Pesant parce qu’on est seul. Pesant parce qu’on ne gagne rien. Pesant parce que tout est long, mais loooooonnnnnng ! Si je regarde mes petits camarades autour de moi (ceux que j’aime — et ceux que j’aime moins aussi —), combien sont-ils à vivre de leur métier ? Les éditeurs tout en ligne (c’était mieux pure-player non ?) sont pour la majeure partie nés avec l’arrivée de la tablette iPad entre 2010 et 2011. Ils ont envahi l’App Store. Peu nombreux en 2010, nous avons été de plus en plus à nous partager un gâteau dont nous aurions pu croire que la taille augmenterait avec le nombre des années. Que nenni ! Les entrants sont entrés, ils se sont invités, croyant à juste titre que la table aurait quelques rallonges, mais pas du tout ! Ce que j’écris là, rapporter régulièrement nos difficultés, croyez-le ou non, cela m’aide, et j’ose croire que ça en aide d’autres. Hier, une étudiante, travaillant sur son master édition (spécialisation numérique), s’étonnait de l’ignorance des éditeurs « classiques » sur les questions numériques. Elle me demandait pourquoi les pure-player avaient une acuité si maitrisée sur ces questions, alors qu’ils ne pratiquent leur métier que depuis 4 ans, tout au plus ? Avoir les mains dans le cambouis, ne pas avoir la sécurité d’une feuille de paie à la fin du mois, se remettre en question tous les matins en rédigeant sa « to do list » … Voilà les réponses que je lui ai soufflées. Notre métier est dur, peu reconnu, nous n’en vivons pas (à part quelques élus qui se demandent pour combien de temps encore) et nous en perdrons en route.

Pourtant, pendant ces quatre années, j’ai résisté en continuant de faire ce que je savais faire, des livres numériques en ©Flash à lire en streaming. Aujourd’hui quel éditeur numérique peut se targuer d’avoir trente titres à son catalogue (et 8 applications) ? Je crois ne pas avoir à rougir lorsque je fais la reddition des comptes pour distribuer les DA à mes auteurs-illustrateurs. Et pourtant ! L’incertitude de l’avenir, la solitude de l’entrepreneuse, les contrariétés liées à l’incertitude et à la solitude… Bref, je vous le dis tout de go, ce 4e anniversaire, même s’il est placé sous de bien meilleurs auspices n’augure rien de meilleur que le précédent, et ça aussi… c’est pesant !


 
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19 | 05
2014

AliceAffA3_Mise en page 1A.L.I.C.E est l’acronyme de Association pour la Lecture, l’Imagination, le Conte et l’Ecoute et ces trois jours passés à L’Aigle n’ont en rien démenti l’ambition de sa noble mission.

Françoise Garcia (trésorière de l’association) m’avait contactée il y a plusieurs mois de cela pour me convier à présenter La Souris Qui Raconte aux classes de la région. Départ jeudi dernier à 7h pour une arrivée à 8h30 à L’Aigle, direction le collège Molière où m’attendait madame la Principale. Les rencontres des cinq 6e ont commencé par l’accueil de deux classes en une, en grande difficulté. J’avais en face de moi 30 paires d’yeux complètement hermétiques à ma présentation (certains se sont même endormis m’a confié l’enseignante plus tard). Sachant que j’allais à la rencontre de 6e pour la première journée, j’avais préparé ma présentation en conséquence : explication de ce qu’est un éditeur papier et numérique, ce qui distingue l’un de l’autre, les différents supports possibles de lecture numérique avec questions pour créer l’échange ! Lorsque j’ai interrogé ces jeunes sur leurs dernières lectures, leurs réponses furent unanimes. Aucunes ! Je ne sais même pas si certains ont été sensibles à la lecture de Conte du haut de mon crâne, le titre de La Souris Qui Raconte le plus adapté à leur tranche d’âge, mais je ne suis pas arrivée à créer le lien, et j’en étais désolée. Parler lecture à des jeunes qui ne lisent rien de rien et qui, pour beaucoup, n’ont aucun livre chez eux, demande une approche qui m’a fait défaut. Pour ce qui est des autres classes, l’échange et le partage ont eu lieu. Leur intérêt à vite fait oublier la première heure de la journée, et je peux affirmer que certains d’entre eux sont vraiment tombés sous le charme du très beau conte de Séverine Vidal !
À la fin de la journée, j’ai été conduite pour écouter un conte dit par Bruno de La Salle dans un atelier annexé à un hôpital avec service de psychiatrie où l’on pratique l’art thérapie ! Dans l’assistance, des gens comme vous et moi, à priori, sauf que l’hôpital est aussi la résidence secondaire de ces hommes et femmes. Le conte, dit avec la voix musicale du conteur, était si « abracadabrantesque » qu’il m’est très difficile de relater ici les circonvolutions du texte mais l’attention et l’écoute des auditeurs étaient palpables, donnant au récit une dimension encore plus extraordinaire !
La première fois que j’ai entendu ce type de conte, c’était au salon du livre de Paris cette année, avec des conteurs œuvrant pour l’éditeur Oui Dire. Des récits qui semblent totalement décousus, à l’écoute desquels on se demande où le conteur nous conduit, et qui finalement arrivent bien quelque part ! Ils sont un régal pour l’oreille !
Le lendemain de nouveau cinq classes, primaires cette fois, des CE2 au CM2 à Aube et Randonnai.
— Bonjour les enfants, je m’appelle Françoise et je suis éditeur de livres numériques.
— Bonjour Françoise, répondaient-ils en cœur.
Explication rapide de ce qu’est un éditeur ! Notion totalement abstraite à cet âge où l’auteur est le plus largement assimilé à l’éditeur, sauf pour un érudit qui savait ! Et puis écoute et lecture de Thibaut au pays des livres, Antiproblemus veut sauver la terre, L’ogresse et Ogre doux dans des CDI largement équipés. Ordinateurs, rétro projecteur, TBI… Une très très belle journée, ponctuée de petites perles que seuls les enfants savent faire et qui s’est terminée par une ballade contée dans la ville de L’Aigle où quatre contes ont su retenir l’attention des plus dissipés !
Pour terminer, samedi, fête du Livre pour Enfants sur le thème du Voyage. Une organisation au top, des bénévoles ad hoc et une ambiance bon-enfant joyeuse et généreuse. On pouvait y découvrir les œuvres des patients de Laetitia (l’art thérapeute) et les œuvres des enfants des écoles de la région. Remarquables à bien des égards ! Pendant cette après-midi qui devait être une après-midi de dédicaces pour moi également (petit moment de panique, dédicacer quoi ? Les Cartes à Lire ? Ah non, je ne suis pas l’auteur !), j’ai eu la chance de rencontrer Hélène Micou qui dédicaçait ses Roulé le loup et Le chat ventru chez Didier Jeunesse. Elle a fait un tabac !!!
Difficile confrontation du papier et du numérique… Je présentais les Cartes à Lire de Conte du haut de mon crâne et Il suffit parfois d’un cygne qui ont quand même remporté leur petit succès, et j’ai pu les présenter à la libraire du salon représentant la librairie Le Passage.
Trois jours intenses et riches en rencontres ! Moments magiques, parenthèse enchantée… merci Françoise(s), merci Joselito !

Ballade Contée-1

Ballade Contée-2
Ballade contée

La Ribambelle-automne

La Ribambelle-été

La Ribambelle-hiver

La Ribambelle-printemps
Ecole maternelle La Ribambelle


 
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