23
novembre
2011
Écrit par Francoise

Internet et la littérature jeunesse, voilà un joli sujet !
Qui, plus que La souris qui raconte, pouvait prétendre y prendre part ?
Ce thème sera débattu au Gœthe Institut le 24 novembre, où j’aurai l’immense honneur de présenter ma maison d’édition. Demandez le programme ! Il reste encore des places et si vous n’avez rien de mieux à faire demain, on vous attend !
Merci à La Petite Bibliothèque Ronde, partenaire de longue date de mon aventure 100% numérique !

 
22
novembre
2011
Écrit par Francoise

Le Carnaval des Animaux est aujourd’hui une bien jolie application, conçue par Gordon et Chloé Jarry (du Book’Lab) qui n’est autre qu’un “éditeur numérique qui travaille avec un auteur et un réalisateur, en apportant son expertise éditoriale et ses compétences de gestion de projets pluri-média et de gestion d’équipe…

Comment Camille Saint-Saëns, qui n’aimait pas beaucoup son œuvre au point d’en interdire l’exécution de son vivant, aurait accueilli ce petit bijou d’application ?

Composé des 14 tableaux de l’œuvre musicale :
Marche royale du Lion • Poules et Coqs • Hémiones • Tortues • L’Éléphant • Kangourous • Aquarium • Personnages à longues oreilles • Le Coucou au fond des bois • Volière • Pianistes • Fossiles • Le Cygne • Finale
ce livre merveilleusement enrichi ne peut que stimuler la curiosité de l’enfant pour la musique.

En premier lieu, parce que l’œuvre est gaie et légère. L’apparition de l’humoriste Smaïn ne manquera pas d’amuser petits et moins petits. Ensuite, chacun des tableaux utilise nombre d’interactivités, où souffler, bouger, dessiner, faire une omelette, donnent une autre dimension à la musique. L’écoute devient ludique. Les illustrations en noir et blanc de Emmanuelle Tchoukriel, d’une grande simplicité de trait, s’intègrent parfaitement au monde réel de l’orchestre (qui s’amuse lui aussi).

En bref, c’est beau, c’est gai, c’est intelligent… Une réussite d’application entièrement maîtrisée par une équipe (importante au vu des crédits) d’artistes professionnels sous la houlette de © camera lucida productions.

Il ne vous en coûtera que 2,99€ pour mettre tous vos sens en émoi !

Image de prévisualisation YouTube

 
22
novembre
2011
Écrit par Francoise

Une interview de La souris qui raconte chez mespremièreslectures.com.

Je recommande le petit montage en page d’accueil ! La mine réjouie une souris à l’oreille,
les couvertures de titres de livres pour enfants rayonnent tout autour de moi tel un soleil bigarré !
Trop sympa !

 
21
novembre
2011
Écrit par Francoise

Cet article, paru dans le N°345 de “Enseignement catholique actualités”, présente La Souris Qui Raconte à ses lecteurs. Enseignants, élèves, parents d’élèves, découvrent sous la plume de Virginie Leray, en quoi un univers sur écran participe au renouveau du paysage de l’édition.

Ces histoires à lire, à jouer et à inventer proposent aux jeunes lecteurs sur écran de faire vivre un univers empreint de poésie et de sensibilisation écocitoyenne : « La fiction, devenue réalité au pouvoir augmenté, peut séduire les enfants les plus rétifs à la lecture, ceux qui ne jurent que par les écrans. Au-delà, on espère développer chez eux le goût de la création sous toutes ses formes : littéraire, musicale, plastique, vidéo… », explique Françoise Prêtre, conceptrice de La Souris qui raconte.

 
17
novembre
2011
Écrit par Francoise

Hier soir, à la Cantine numérique Rennaise, La souris qui Raconte était invitée à partager son expérience numérique. La table ronde, sur le thème “De l’imprimé au numérique” était animée par Lorenzo Soccavo, enseignant, conférencier et théoricien de l’avenir du livre, dont la vision prospective du livre numérique est synthétisée ci-dessous :

Depuis juillet 1971 et le lancement du Project Gutenberg, numérisation de livres imprimés à l’Université d’Illinois par Michael Hart, nous vivons ce que nous pourrions appeler : « l’époque des e-incunables », en référence à l’époque des incunables, premiers textes imprimés, entre 1450 et 1501.
Dans ce contexte, une nouvelle génération de maisons d’édition voit le jour : des éditeurs « pure-players », que nous pouvons définir ainsi : « Un éditeur pure-player est un entrepreneur qui publie des livres exclusivement dans des formats numériques à destination des nouveaux dispositifs de lecture ».

Le lieu d’abord, convivial et lumineux, est adossé à l’espace culturel “Les champs libres“, qui réunit une bibliothèque, le musée de Bretagne et un Espace des Sciences. La salle rassemblait un auditoire d’environ 90 personnes intéressées par le sujet. Les intervenants invités, passionnés et passionnants, ont livré au public un peu de leur histoire entrepreneuriale. J’ai franchement apprécié l’ambiance détendue et bienveillante qui régnait dans la salle ainsi que la richesse des interventions !

Stephen Belfond (si ce nom vous rappelle un éditeur… bingo !), participe à l’essor de l’édition en ligne (1980-2000), après avoir sévi dans le minitel. Il crée en 2005 les éditions Gutenberg, et numérique oblige, rebaptise sa société i-gutenberg. Il nous parle de la déferlante numérique, comme une marée que l’on n’arrête pas ! Sa vision du marché passe par une redistribution totale des cartes où auteurs, éditeurs, distributeurs et libraires doivent repenser le monde de l’édition “d’avant” ! Je vous invite vivement à découvrir son article paru en avril 2010 dans Le Monde.fr.

Jean-Charles Fitoussi nous parle de SmartNovel (éditeur de romans-feuilletons pour smartphones) et d’actions menées avec Veolia.

Dans le cadre de la Semaine Européenne de la Mobilité, Veolia Transport et SmartNovel ont présenté une initiative innovante sur mobile. Offrir un roman à leur voyageurs…

Jean-Charles évoque aussi Clic ! Je lis, la nouvelle collection de SmartNovel qui s’adresse aux 6-10 ans. Je vais vite, vite en acheter un (3,99€… un prix juste !) et vous en reparle très vite !

David Queffélec, probablement le plus jeune de la bande, nous parle quant à lui de Angle Mort, son web magazine de SF. Celui-ci marche sur le modèle freemium, une partie du contenu accessible à tous, et une partie payante (à 2,99€ seulement) avec des bonus, comme les interviews des auteurs. Pour les intéressés, ça se passe par . Il évoque aussi un autre projet d’écriture et d’édition, une coopérative d’édition… Petit pavé dans la mare, David a abordé le sujet du piratage d’un point de vue que les éditeurs papier seraient bien inspirés de prendre en compte… Le prix élevé du livre dématérialisé verrouillé dans ses DRM !

Quant à La Souris Qui Raconte, Lorenzo m’avait demandé d’évoquer rapidement mon voyage en Chine, par ici (jour 1, jour 2 et jour 3 pour ceux qui l’auraient raté). Et enfin de présenter par l’image les livres numériques de la maison. C’est évidemment avec plaisir que j’ai, en quelques minutes, immergé tout mon petit monde dans l’univers graphique et audio de LA-SOU-RIS-QUI-RA-CON-TEEE !

Un grand merci à La Cantine Numérique Rennaise !

 
14
novembre
2011
Écrit par Francoise

“Dagobert et sa famille à l’envers” est la 22e production de La Souris Qui Raconte. Un livre numérique de la collection “Histoire à lire” pour enfants à partir de 5 ans !
Dagobert, le fils cadet de cette famille à l’envers, nous dépeint père, mère, frère et sœur. Ils sont touchants et décomplexés, même si Dagobert se pose quelques questions sur l’image qu’ils renvoient aux habitants de Pince-sans-Rire !

Ingrid, lorsque j’ai découvert votre texte, j’ai immanquablement pensé à la Famille avec un grand FE ! Vous savez, celle que l’on ne choisit pas, mais que l’on aime malgré tout ! Votre idée était-elle de nous brosser le tableau d’une famille parmi tant d’autres, ou bien d’amorcer une réflexion plus profonde, genre chronique sociale ?

Un peu des deux je crois. J’ai volontairement forcé les traits, voire caricaturé. Mais cette famille bizarre-là, n’est-elle pas attachante ? Et n’avons-nous pas tous un jour surpris le regard de certaines personnes bien-pensantes se poser sur des familles différentes ?
Mais la famille de Dagobert, l’essayer, c’est l’adopter à coup sûr !

Emilie, votre style enfantin colle à merveille avec le texte d’Ingrid, comment sont nés les traits des différents personnages ? Et quelle est votre technique d’illustration ?

La naissance a été rapide et sans douleur ! Ingrid m’a envoyé son texte et le lendemain matin les personnages étaient tous là. Dès la première lecture je les ai vus. J’ai pris mon crayon feutre et ils sont venus comme ça, la famille au complet. Je crois que j’étais très très … inspirée !
Pour ce qui est de la technique je travaille avec un feutre noir ultra fin puis je rajoute des touches de couleur selon mon inspiration du jour, au feutre, pastel sec et aquarelle. Je mélange tout ça et je fais ma petite sauce !

Aviez-vous l’une et l’autre eu l’occasion de vous « produire » ensemble ?

Ingrid : Se produire ensemble ? Genre sur scène devant un demi-million de spectateurs éblouis ? Non, pas encore ! Haha !
Mais je suis certaine qu’Emilie a des talents cachés de trapéziste alors on pourrait faire quelque chose !

Emilie : C’est vrai que le trapèze, je maîtrise mais je tombe souvent, il suffit de voir le petit escargot dans le premier épisode !

Avez-vous des projets ensemble ?

Ingrid : On a un nouveau projet d’album ensemble, il faut qu’on arrive à trouver le temps.

Emilie : Quelque chose de tout aussi motivant, j’ai hâte !

Ingrid, si j’en crois votre bio, vos premières publications dans l’édition jeunesse sont toutes récentes. Est-ce que vos textes sont toujours emprunts de cette légèreté et de cet humour, ou bien avez-vous abordé des thèmes plus difficiles ?

Dagobert est le premier texte sur lequel je me suis « lâchée » comme ça ! D’habitude, je suis plus dans un style drama, abordant des sujets difficiles. Alors maintenant, pour ne pas virer chèvre et me retrouver moi aussi sur un ring, je me divise. Un coup un texte plus difficile, un coup un texte fun où je peux me défouler !

Emilie, j’imagine que le récit vous a beaucoup aidé à trouver des images, mais comment avez-vous imaginé les animations, et comment le travail s’est-il passé avec Ivan ?

Au début j’avais des tonnes d’idées, ça fusait, ça fourmillait … Mais beaucoup d’entre elles étaient irréalisables techniquement parlant. Le choix des animations a donc été facile : une case « possible », une autre case « impossible ». Il y a certaines idées qu’il m’a été difficile d’abandonner. Je les ai donc repensées et simplifiées pour qu’elles passent dans la bonne case.
Quant au travail avec Ivan… Parfait ! Il est magicien non ?! C’est incroyable, je lui envoie un mail où je lui explique les différents éléments que je souhaiterais animer, puis quelques jours plus tard j’ai exactement ce que j’imaginais dans ma boîte mail. J’ai retrouvé mon âme d’enfant en regardant mes personnages s’animer !

Votre escargot, arbitre du match entre le Dragon de Komodo et la chèvre, s’est-il imposé à vous comme ça ?

Si je me souviens bien, c’est Françoise (la souris en chef) qui me l’a insufflé au téléphone, au tout début de l’aventure. Ça a été un vrai travail d’équipe, chacun a apporté sa pierre à l’édifice.

… Et celui qui tombe du trapèze, et celui qui navigue sur la mer de parapluies, et celui qui traverse l’écran dans la bourrasque accroché à son manche, et celui qui… mais dites-moi Emilie, êtes-vous éleveuse d’escargots ?

Je suis comme Dagobert, j’ai des rêves un peu fous. Quand je serai grande, je ne serai pas éleveuse de dragons de Komodo et de chèvres mais éleveuse d’escargots, c’est pour notre spectacle de cirque avec Ingrid, il nous en faut plein alors je commence la collection ! (rires)
Sérieusement, cet escargot c’est un peu le fil conducteur (ou la bave conductrice !) du premier épisode ! Il fait aussi plusieurs apparitions très remarquées par la suite ! Ce petit escargot au destin tragique m’a touchée, j’ai voulu lui faire vivre quelques aventures avant le troisième épisode.

3 planches de préparation pour étayer les explications d’Emile, merci à elle et à Ingrid, sans oublier Dagobert et son copain l’escargot !

 
8
novembre
2011
Écrit par Francoise

Hier soir se tenait au Musée des Arts et Métiers, la remise des prix du concours “Créatrices d’avenir” . 292 dossiers reçus, dont 258 éligibles dans 5 catégories, ont été examinés par un éminent jury. La Souris qui Raconte, finaliste de la catégorie “Prix de l’innovation durable et responsable”, ne s’est pas vue attribuer le prix. Il a été décerné à deux lauréates, que le jury n’a pu départager “Voisin Malin” et “Le vélo voyageur” . Deux jolies histoires de création et de partage. Deux prix ex aequo largement mérités ! Bravo à elles !

Un mot sur le lieu de l’événement : MAGIQUE (laissez-vous tenter par la visite virtuelle en cliquant sur le lien) !

Le Pendule de Foucault, suspendu au sommet de la coupole de l’église Saint-Martin-des-Champs, défie le temps. L’avion de Louis Blériot, s’il ne vole plus, m’a transportée le temps d’un clignement de cils plus d’un siècle en arrière. Un siècle ! Les vélos avaient 3 ou 4 roues, les avions aussi ! Un siècle… une longue vie d’homme. A l’heure du web 2.0 et du tout numérique, ça vous fait un effet de coup de poing à l’estomac en y réfléchissant bien !

Un avion à quatre roues survole la Statue de La Liberté !

 
5
novembre
2011
Écrit par Francoise

“13 heures avec vous en Limousin” est le nom de l’émission de France3 animée par Jean-Claude Boulesteix pour ce qui est de la rubrique “Bon Plan”.

Alors qu’en Limousin, la Foire du livre bat son plein, le temps d’un petit sujet délivré avec enthousiasme par ce journaliste fort sympathique, La Souris Qui Raconte était sur les écrans TV de la région.

Mieux qu’un stand non !?

 
2
novembre
2011
Écrit par Francoise

Une jolie petite histoire dans la collection “Histoires à lire” pour tous les enfants qui eux aussi, ont une famille “chelou” ! Dès 5 ans.

Dagobert à 11 ans (enfin presque) et nous présente avec humour son père, sa mère, sa sœur, son frère… sa famille quoi ! Une famille un peu à l’envers qui fait beaucoup parler d’elle à Pince-sans-Rire. A la plume Ingrid Chabbert, aux feutres Emilie Michaud, à l’animation Ivan Timsit et c’est Jean-Marco Montalto qui prête sa voix à Dagobert. Mise en ligne de l’extrait le 3 novembre pour la Saint Hubert, question de rester dans les “bert” et mise en ligne de l’histoire complète le 10 novembre, pour la Saint Léon, mais là ça n’a rien à voir !

 
1
novembre
2011
Écrit par Francoise

Dans les contes de mon enfance, les princesses étaient toujours belles, douces et aimables, même si atteintes de maux étranges qui demandaient parfois l’intervention d’un Prince - dit “charmant” -. Mon imaginaire s’est enrichi des récits de belles Princesses et de Princes (également beaux). Ne faisant certainement pas figure d’exception, j’imagine qu’il en a été de même pour toutes les grandes personnes comme moi, et qu’il en est de même pour tous les plus jeunes, encore enfants ou à naître, jusqu’à ce qu’eux mêmes vivent heureux et aient beaucoup d’enfants ! Bref, vous l’aurez compris, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu’il pouvait en être conté autrement.
La Princesse pas toute belle
Le Prince pas tout beau
et le Vendeur de Beauté

est un conte moderne, édité par Morey Editions, écrit par Dominick et illustré par Stéphanie Léon. Le titre de cet album ne cachant rien de ses intentions (il y est question de Princesse pas toute belle, idem pour les Princes et pour tout le royaume, et d’un maléfique voleur de beauté), j’ai d’abord été séduite par l’univers illustratif et graphique de Stéphanie Léon. Des images qui me font penser à Jérôme Bosch (à cause des petites bêtes farfelues peut-être) et à Tim Burton (Beetlejuice plus précisément).

C’est donc la couverture de ce titre, qui la première, m’a interpelée. Présenté comme Album illustré jeunesse sur le site Une autre rentrée littéraire, cela terminait de me convaincre de lire cet ouvrage, dans sa version numérique, chez notre distributeur commun immateriel.fr.

La première lecture m’a surprise. En effet, lorsque je lis des livres pour enfants (et je rappelle pour ceux qui ne suivent pas tout, que je suis moi-même éditrice de La Souris Qui Raconte), j’en redeviens une… et là, l’enfant que j’étais a eu du mal à rester petite. Un royaume où personne n’est beau, une Princesse et son mari de Prince pas tout beaux, la sœur de la Princesse, pas toute belle non plus et un vendeur de beauté qui va leur faire prendre des vessies pour des lanternes en jetant le trouble sur la condition de Luette, et par répercussion sur celle du couple royal ! Si l’illustration est surannée et donne beaucoup de charme au récit, l’écriture emprunte des formules qui alourdissent la compréhension d’un texte jeunesse (je le rappelle), où l’auteur semble avoir pris plus de plaisir à jouer avec les mots, qu’à produire un texte compréhensible :

Certains s’approchèrent incrédules sur le bon fait de vouloir devenir beaux, tandis que d’autres ne virent l’avantage d’être moins laids que son voisin qui n’était pas tout beau.

… Ce fut le plus beau tintamarre que la cour écouta et, croyez-en mes oreilles de mélomane, le plus pire de tous les concerts qui nous fut donné à entendre.

Cet ouvrage, se bonifiant à force de lectures, gagnera certainement en format papier. C’est donc sur ce support que je le préconiserais. Lisez-le, encore et encore, la morale est une jolie morale, et retrouvez à chaque page les magnifiques illustrations de Stéphanie.

Lu sur un iPad1 dans le cadre du Club des Lecteurs Numériques

 
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