6
mai
2012
Écrit par Francoise

Nous étions prévenus. Apple met beaucoup de temps à valider les titres proposées sur iTunes store.
M’enfin, quand même !… Plus de deux mois (71 jours précisément)… Inutile de dire que nous n’y croyions plus.

Alors que j’en parlais ici même à l’occasion du Salon du Livre de Paris, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir le 22 avril dernier, au cours d’une de mes nombreuses promenades sur l’ibook store, le catalogue interactif de La Souris Qui Raconte. Approuvé, enfin ! Depuis 17 jours donc, celui-ci oscille entre la 4e et la 6e place dans le classement des livres gratuits. Et ce n’est pas sans une certaine fierté que je vous livre ici le nombre de téléchargements effectués pendant cette même période.

Ce livre n’est qu’un catalogue, interactif certes ! Et s’il rentre dans la catégorie « fiction pour enfants » c’est que la catégorie « catalogue » n’existe pas ! Je gage que certains risquent d’être déçus. Encore que… il est clairement écrit « CATALOGUE 2012  » sur la couverture. Mais je gage aussi que les premiers intéressés par cet ouvrage se trouvent plus dans le cercle très réduit de la profession, que chez le grand public. Cette position n’aura donc qu’un temps mais augure peut-être de l’impact qu’auront les titres LSQR lorsqu’ils s’égayeront sur l’App Store !

 
22
avril
2012
Écrit par Francoise

Tout le monde connaît cette œuvre courte d’Ernest Hemingway, et les initiés connaissent la traduction récente faite par François Bon. Une traduction polémique, dont il était question aussi ici ! Je ne reviendrai pas sur ce sujet qui a incontestablement donné à ma lecture une dimension qu’elle n’aurait pas eu si cette controverse ne l’avait pas précédée. La noblesse d’une traduction respectueuse (pour ne pas dire amoureuse) attaquée par des requins d’une espèce inconnue en mer, et dont je ne ferai pas la publicité… Une mise en abîme du livre ?
J’ai éprouvé un très grand plaisir à la re-lecture de  ce texte. Comme beaucoup de pré-ados, je l’ai étudié en classe ; et probablement comme beaucoup de pré-ados je n’en avais, alors, pas apprécié la véritable dimension. Je ne vous ferai pas l’affront de vous résumer l’histoire. Le hasard faisant souvent bien les choses, et comme chez La Souris Qui Raconte, l’image est aussi importante que le texte, mon résumé sera celui de Hagen Reiling dont je vous laisse apprécier toute la maîtrise du tracé.

Un vieil homme, un enfant, un poisson « frère », des requins… tels sont les protagonistes de cette œuvre qui prônent des valeurs d’amitié et de solidarité, de force et de combativité, de stratégie bienveillante aussi (si, si, c’est possible) ! J’ai aimé sans retenu ce vieil homme, noble, grand, beau… J’ai aimé la valeur du combat équitable, entre Santiago et l’espadon qu’il appelle son frère ; chacun dans le respect de la force de l’autre, mais l’un plus malin que l’autre ! J’ai aimé l’amour de l’enfant, Manolin, qui a tellement de choses à apprendre de Santiago, et dont il n’a jamais douté. J’ai soutenu Santiago dans son combat contre l’espadon, j’ai essayé de comprendre sa tactique de pêche, et comment, au bout de trois jours et deux nuits, il l’arrime à son embarcation. J’ai été soulagée de le voir épuisé mais vainqueur !

Le récit n’aurait certainement pas eu la même portée philosophique si le vieil homme était simplement rentré au port, après une pêche miraculeuse qu’il n’espérait plus. Hemingway lui impose un combat supplémentaire. Bien plus vil, bien plus lâche, disputé par des requins avides. « Le vieux » comme Santiago s’appelle lui-même, est épuisé. Il n’a presque rien mangé depuis des jours. Ni dormi. Ses mains et son dos le font terriblement souffrir. Et pourtant, il doit combattre encore, comme pour se justifier ! Dès lors que le premier requin entame la chair de l’espadon, les suivants se succèdent sans laisser de répit au vieil homme, dans une bataille dévastatrice et injuste.

Ce combat c’est le combat de sa vie. Pour sa survie. Pour la mémoire de son frère. Il doit vaincre… malgré tout.

Cette œuvre, remarquablement contemporaine, m’a profondément émue, vous l’aurez compris ! Elle renvoie à beaucoup de fondamentaux, que j’essaie tant bien que mal de défendre dans mes propres publications. Le respect de soi et des autres, même si l’autre est, ici, un espadon. Ce poisson gigantesque sorti du ventre nourricier de Dame Nature. Il est le « Bon » de la Nature, quand le requin est le « Mal » ! Il est bien sûr question de bravoure et de courage, et le choix d’un vieil homme est essentiel. Car ce qui le rend fort n’est-ce pas sa sagesse plutôt que ces muscles fatigués ?  Enfin l’enfant. L’innocence. Il aime ce vieil homme et n’a jamais cessé de croire en lui, même vieux, même sur la fin de sa vie, parce que justement, il a tant à lui apprendre !

Alors, le moins que le vieil homme puisse faire, au nom de son frère, au nom de Manolin, par respect pour lui-même aussi, est de ne pas s’avouer vaincu, jamais. De ne pas bouder la chance qui a mis sur sa route ce poisson qui, à lui seul, aurait pu nourrir un homme tout un hiver, et le rapporter, coûte que coûte.

Une leçon d’humilité remarquable que je vous invite vivement à partager ! Merci Monsieur Hemingway et merci Monsieur Bon !

 
9
avril
2012
Écrit par Francoise

Compte tenu du succès plus que relatif de la première opération Vendredi Souris, compte tenu de l’échec complet de l’opération LivingSocial et enfin de l’analyse que je mène en ce moment sur la future politique de prix des applications de La Souris Qui Raconte, on va se la jouer plus agressive !

Un titre par mois à 0,99€ !

Non m’sieurs dames je ne brade pas le talent des auteurs et illustrateurs ! Vous trouvez le prix trop bas ? Moi aussi ! Mais aujourd’hui, ma préoccupation, c’est vendre ! et force est de constater que vous n’êtes pas prêts à acheter à 3,50€, le serez-vous à 0,99€ ?

Mes amis de NumérikLivres, eux aussi « pure-player », nous expliquent la recette du succès sur un de leur titre en particulier « Le Waldgänger » de Jeff Balek. Dans la collection 45mn, cette fiction est proposée sous forme de 6 épisodes à 0,99€ chaque, dont le premier est gratuit ! Aux explications données par Jean-François Gayrard, s’ajoutent deux paramètres supplémentaires dans le cas des titres de LSQR : ordinateurs plutôt que liseuses ou tablettes, et enfants plutôt qu’adultes !

Je constate que cela fait une sacrée différence, et rend l’affaire bien plus complexe ! Trouver des solutions est ma priorité ! Si cela passe par un prix riquiqui x10 ou x20, c’est bien plus qu’un prix plus élevé x0 !

Le constat d’aujourd’hui : le site de La Souris Qui Raconte n’est pas le meilleur vecteur pour vendre au grand public. Je cherche d’autres pistes et déploie mon énergie sur d’autres fronts. Toutefois, je nous dois (à vous, lecteurs, mais aussi aux auteurs et illustrateurs, à moi…) de continuer à le faire vivre en attendant des jours meilleurs.

Vendredi Souris du mois d’avril
« Les deux rois, la sorcière et le sage »  à 0,99€

 
31
mars
2012
Écrit par Francoise

Vous le savez bien, pour ceux, de plus en plus nombreux, qui nous suivent (merci encore à vous), que La Souris Qui Raconte se prête volontiers aux expériences ! Souvenez-vous de Une autre rentrée littéraire, de mes lectures dans le cadre de  Lire & Faire Lire, ou encore de mon dernier Coup de gueule ! Les expériences, il en faut ! Cela permet d’enrichir le débat et d’essayer de comprendre ! Comprendre, essentiel pour LSQR, pour ne pas dire vital ! Donc, le débat qui me préoccupe le plus ces temps-ci, est l’intérêt, ou le non intérêt, pour le livre numérique en France. Pas plus tard qu’hier, Hubert Guillaud sur son blog La Feuille, se posait lui aussi la question « Le marché du livre électronique est-il en panne ? ». Coïncidence des calendriers ? Disons plutôt problématique commune. Avec une différence fondamentale me semble-t-il, Hubert se positionne plus comme un observateur, alors que LSQR est un acteur !
N’hésitez pas à prendre 5 mn pour lire son billet, passionnant, comme d’habitude ! A l’instar de la réflexion qu’il mène, je me demande évidemment ce qui se passe avec le livre électronique ! Pourquoi le marché ne décolle-t-il pas ? Voilà 2 ans que je l’observe ce marché, avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Prendra, prendra pas ? De toute évidence, nous sommes face à un marché à deux vitesses. Le marché anglo saxon d’une part, et puis l’autre marché dans lequel se trouve implicitement le marché français ! Mais alors… prendra ou prendra pas ?

Ceci étant posé, je vais vous expliquer en quoi consiste mon expérience de cette semaine, qui se déroulera entre les 2 et 9 avril. Connaissez-vous LivingSocial ? Le lien que je choisis vous renvoie sur l’accueil général du site, présent comme vous pouvez le constater, dans un grand nombre de pays dans le monde. Si vous choisissez la France, 14 régions sont représentées. Avant la semaine dernière je ne connaissais pas. C’est la responsable « corner enfant » qui a trouvé La Souris Qui Raconte. LivingSocial propose donc, sous forme de coupons et dans différentes rubriques, des offres promotionnelles à ses abonnés. Pour cette première expérience la région concernée sera Nice – Cannes, et l’offre, deux histoires de la collection Histoires à jouer pour 7€ au lieu de 13,98€.

En quoi cela est-il une expérience me direz-vous ? Simple !

1) Une expérience économique qui ne demande pas d’investissement et peut nous rapporter !
2) Nous rapporter, oui, mais combien ?

La population de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur représentait quelque 4 889 053 habitants au 1er janvier 2009 (source INSEE). D’accord, ce n’est pas la population la plus jeune du territoire, ni la plus geeck ! Mais c’est un moyen, somme toute assez facile, de toucher une grande population d’un coup ! Compte tenu de ce que cette expérience va apporter en terme de visibilité à La Souris Qui Raconte, nous avons tout à y gagner. Enfin, cela me permettra de tirer quelques conclusions sur l’intérêt, ou pas, de livres numériques tels que LSQR les propose. Combien d’acheteurs souscriront à l’offre ? Dans quel délai s’en empareront-ils ? Si l’offre est en ligne pendant une semaine complète, le public dispose de 4 mois pour venir sur le site lasourisquiraconte.com retirer son bon !

Je vous ferai part de mon retour d’expérience, comme je vous ai fait part de l’expérience de la vente gratuite d’Antiproblemus sur l’AppStore. Vous saurez combien de visites l’opération aura généré, le nombre de bons achetés, le nombre de bons réellement vendus.

 
27
mars
2012
Écrit par Francoise

A l’occasion du salon du Livre de Paris qui s’est déroulé du 16 au 19 mars dernier, j’ai voulu faire une expérience (était-ce vraiment nécessaire ?) : propulser « Antiproblemus veut sauver la Terre » en tête du classement sur l’AppStore. Pari réussi ! Le dimanche 18 mars, jour de l’opération, Antiproblemus, proposé gratuitement via AppGratuites, comptabilise 18 023 téléchargements. Dingue non !? Le gratuit ça se vend bien ma bonne dame… ça se vend même très bien !

Forte de ce que j’avais anticipé, et voulant continuer de donner à mon personnage une bonne visibilité, j’avais aussi décidé de le promouvoir en « tier3  » 2,49€ au lieu de 3,99€ ! Question de ménager la chèvre (moi) et le chou (le client) l’opération est prévue pour durer la semaine entière. Le lundi 19, je rend donc une petite visite à mon extra terrestre préféré et le vois tristement perdre quelques places, s’accrochant malgré tout au top 5. De premier avec 18 023 hystériques qui se l’arrachent dans 10 pays, ils ne sont plus que 19 à se le disputer, et encore en minaudant ! Les jours suivants les choses ne vont pas en s’arrangeant… Antiproblemus recule et recule encore (le 20 il est encore dans le top 10 ; le 21, 56e place ; le 22, 79e place)… jusqu’à disparaître complètement vers la 220e place, où il se morfond aujourd’hui !

Eh bien vous savez quoi, il vaut mieux en rire !

L’AppStore est une énorme foire d’empoigne, où, à l’image de ces buffets à volonté, le client se gave et sa satisfaction est directement corrélée au  poids de l’assiette qu’il rapporte à sa place, chargée de mets qu’il goûtera à peine mais heureux à l’idée de s’en foutre plein la gueule !

C’est ce qui s’est passé ce fameux 18 mars pour Antiproblemus. Et les commentaires laissés en témoignent :

Vous vous voyez expliquer aux enfants de 4 ans ce qu’est le suicide ?

Euh mec, cette histoire elle est pas pour les 4 ans, c’est écrit dessus…

Intéressant, mais bourré de fote dortografe !

Ah bon, et toi, tu t’es relu !…

Mais à part les critiques à côté de la plaque, juste question d’écrire quelque chose parce que j’ai un droit de parole et que je veux en profiter (comme de la gratuité), les notes sont globalement bonnes.

Là encore je m’interroge sur la pertinence de mon travail éditorial dans le marché d’aujourd’hui (je ne commenterai pas le vainqueur du top 10 sur l’AppStore).
Brader (par un subterfuge vain) ainsi le travail d’un auteur, d’un illustrateur, d’un conteur à des gens qui se servent juste parce que c’est gratuit est extrêmement frustrant et ce dimanche 18 mars, j’ai donné de la confiture aux cochons !

 
26
mars
2012
Écrit par Francoise

Parce qu’il est bien difficile de parler de soi lorsque les arguments manquent, faire du neuf avec du vieux peut être une bonne astuce (à vous de me dire).

L’année 2011 a été une année forte pour LSQR. Publication d’histoires pour enfants au rythme d’une nouvelle toutes les 3 semaines, présence médiatique non négligeable (pour une toute petite souris), salons, conférences…

2012 malheureusement n’a pas démarré sous les mêmes auspices. Alors que je me débats pour trouver des solutions dignes et pérennes en multipliant les rendez-vous avec des acteurs majeurs du secteur de l’édition et de la production, je vous dévoile, à vous aussi, mon dernier outil marketing. Un florilège des parutions TV de La Souris Qui Raconte, année 2011. Celui-ci s’inscrit dans une démarche plus globale qu’un simple billet sur un blog, et servira, je l’espère, ma prospection en vue de partenaires !

 
22
mars
2012
Écrit par Francoise

Question de faire un contre-point à mon dernier billet Le « Lire » et la tablette et de continuer l’expérience, je n’ai aujourd’hui pas donné le choix du support de lecture à mon petit club de filles. Par contre le livre choisi, s’apparentant aux livres jeux, rentrait parfaitement dans l’expérience.

« Le château aux 100 oubliettes » (édité chez Gründ) devait occuper la première partie de l’heure de Lire & Faire Lire. La deuxième, se passerait à découvrir un ibook plutôt qu’une application. Pour ceux qui ne connaissent pas ces ouvrages, dont mon fils fut très friand (d’accord il y a quelques années !), il s’agit de faire un choix en fonction des questions posées dans le texte, et de se rendre dans une page plutôt que dans une autre. Il n’y a donc pas de linéarité au récit, il faut juste arriver à la fin sain et sauf ! Des tas de pièges sont tendus… et vous pouvez très bien vous retrouvez au début du livre, à relire une page déjà lue, parce que vous n’avez pas fait le bon choix !

J’ai tout de suite fixé les règles de notre lecture. Elles étaient 6. Chacune d’elle, à tour de rôle, devait choisir le chemin à emprunter, après avoir répondu à la question posée et localisé les indices lui permettant d’avancer. Si l’une d’entre elle calait, elle pouvait solliciter l’aide d’une autre.  Eh bien vous savez quoi… J’ai fait un carton ! Prises au jeu, et donc au livre, nous n’avons pas vu passer l’heure et ce n’est qu’à la toute fin du temps imparti que je leur ai lu quelques lignes seulement de Clic! Je lis.

Vous devinerez facilement ce que je leur lirai la semaine prochaine !

 
18
mars
2012
Écrit par Francoise

A l’occasion du salon, « Antiproblemus veut sauver la Terre » est gratuit toute la journée de ce dimanche sur l’AppStore. Propulsée par AppGratuites, cette expérience devrait nous remettre au dessus de la pile… La difficulté de se positionner dans l’AppStore, c’est la visibilité. Comment ne pas être perdu dans la surenchère d’une offre en constante augmentation. Pour ceux qui ne connaissent pas encore notre petit extraterrestre, n’hésitez pas… et faites passer ! C’est gratuit toute la journée et à 50% toute la semaine.

 
15
mars
2012
Écrit par Francoise

Aujourd’hui jeudi, c’est le jour de « Lire & Faire Lire » avec mes enfants de CE2, et en prévision de la conférence de dimanche, j’expérimentais pour la première fois une lecture sur iPad.
Je leur avais choisi le merveilleux livre dont je vous avais parlé dans mon dernier Coup de cœur.

Passée l’excitation de la découverte de l’objet, mes cinq chipies ont eu bien du mal à rester attentives à ma lecture, et c’est avec un grand étonnement que je me suis retrouvée débordée !
Submergée de sollicitations pour toucher… tourner la page… jouer du piano… faire voler les livres ou encore Morris… mon club des 5 ne manifestait pas beaucoup d’intérêt pour le récit lui-même. Plus préoccupées que jamais à être LA meneuse de cette lecture inhabituelle, elles se sont jalousées l’objet avec une convoitise à laquelle je ne m’attendais pas… et qui vous l’aurez compris me fait m’interroger sur la pertinence des enrichissements dans un récit.

Fatiguée de les voir se chamailler, j’ai coupé court à la lecture de ce livre (qui au passage « bugue » quand même beaucoup), pour aller vers une lecture sans aucun enrichissement. Je nous ai donc conduit dans la malle de « La grande récré » où 6 livres sommeillent ! Evidemment, j’ai eu droit à la soupe à la grimace, mais l’enfant n’est pas rancunier, et très vite, j’ai retrouvé mes 5 petites nanas attentives et ayant retrouvé l’envie de lire elles-mêmes !

Une heure passée avec elles et mon iPad pour arriver à cette question fondamentale :

Qu’apportent les enrichissements dans un livre sinon une distraction qui rentre peut-être directement en conflit avec l’essence même du texte ?

Ceci étant posé, cette expérience est la première et a, sans aucun doute, besoin d’être confrontée à d’autres pour me permettre de répondre, démonstrations à l’appui ! A suivre donc…

 
13
mars
2012
Écrit par Francoise

Lorsque j’ai découvert la nouvelle application ibooks Author et surtout vu l’excellent résultat produit par Walrus, je n’ai pas pu résister, surtout mon geek de mari, à réaliser quelque chose avec.

Très vite nous savions que ce « quelque chose » devait être LE catalogue de La Souris Qui Raconte, cru 2012. Plus qu’un simple catalogue, un livre interactif. Riche d’un fonds de 25 titres, complété par les bandes annonces vidéo des histoires pour enfants, les interview des auteurs/illustrateurs et des illustrations sous forme de making off. Le contenu était déjà tout trouvé, ne restait qu’à faire de « l’objet » quelque chose de présentable, voire plus !

Nous avons donc appris à maîtriser ibooks Author. Assez facile finalement lorsque vous connaissez les logiciels de mise en page. Une grosse semaine a été nécessaire à la réalisation et la vérification de ce livre de plus de 90 pages.

Le 14 février, nous soumettions notre bébé à Apple.

Quelques semaines plus tard, et malgré une demande de corrections d’Apple survenue vendredi dernier, je doute fort que mon œuvre soit disponible sur l’iBookstore avant le salon. Je vous invite donc à la télécharger ici. Munissez vous d’un iPad et d’un peu de temps…

Venez nombreux sur le salon du livre de Paris du 16 au 19 mars inclus, stand K83, où je serai heureuse de vous accueillir grâce à Le Motif, qui m’a invitée à partager  son espace (merci encore à Sandrine Kocki).

Enfin, je participerai à une conférence le dimanche 18 mars de 16h45 à 17h45 espace BibliDoc « Les technologies numériques : un risque pour la maîtrise du français » ! Tout un programme…

 
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