Archive for novembre, 2013

26
novembre
2013
Écrit par Francoise

L’édition d’un livre cache bien des secrets inhérents à sa confection, même lorsqu’il s’agit de livres numériques. Marine Locatelli, auteur de « Le Livre Papillon » et Claire Fauché nous livrent ici quelques confidences sur l’élaboration de leur œuvre.

Marine parlez-nous de votre Papillon. 
Comment l’idée de ce livre vous est-elle apparue ?

Je me souviens d’un instant du quotidien… j’observais un papillon voler en pleine nature, dans la lumière du soleil… et j’ai imaginé un livre à sa place… j’ai vu des lettres voler autour… et j’ai laissé mon imaginaire voguer sur sa vague créative… c’est un voyage à bord d’un voilier et vous ne savez pas en embarquant pour quelle destination vous partez. Les papillons m’inspirent toujours. Souvent, je dis aux enfants qu’ils sont les pensées des fées… Vous imaginez toutes ces pensées qui volent autour de nous !?… (rires) Paolo, l’enfant poète du Livre Papillon a surgi dans un second temps. J’ai pensé à un enfant qui confiait les mots de son coeur à un livre. Et ce Livre peut voler parce que les mots de Paolo viennent du cœur. Ses mots donnent vie au Livre.
J’aime écrire avec ma plume et pianoter des histoires sur un clavier d’ordinateur, aussi j’ai souhaité relier le monde du livre numérique à la légèreté de jeux de mots, de sons, de notes de musique et d’images très animées… c’est comme écrire une partition d’émotions avec des temps de silence, de recueillement aussi. Et j’ai relié des enfants grâce au Livre Papillon qui tisse des liens magiques d’amitié. Paolo est seul au début de l’histoire, c’est un point fort. On ne peut pas vivre heureux sans lien avec les autres. Un ordinateur est un outil, il ne remplace jamais la rencontre avec les autres. Aujourd’hui, je m’interroge sérieusement sur les liens que créent les jeunes ados avec facebook, les réseaux sociaux. Un monde virtuel de faux amis. Où sont les amis ? Où sont les rencontres ? Celles qui vous nourrissent par leurs échanges, le partage, la complicité, la coopération, la compréhension, l’empathie… beaucoup sont seuls derrière leur écran comme Paolo. Je souhaite que des fenêtres s’ouvrent et que le lien à l’autre soit cultivé pour grandir ensemble. La rencontre de Paolo et de la p’tite Lilly a bouleversé leur vie… Je ne peux vous révéler ce pourquoi ici… Le Livre Papillon dévoilera ce mystère aux lecteurs curieux et amoureux des mots comme nous.

Imaginiez-vous que Claire en ferait une œuvre tellement riche avec ses nombreuses références (sous forme de clin d’œil, « Conte du haut de mon crâne » trône sur les étagères de la chambre de Paolo, mais pas seulement) ?

On parle d’effet papillon lorsqu’il se produit quelque chose sur notre Terre et qu’on observe les répercussions de l’autre côté de la planète. Eh bien, c’est un peu ce qui s’est passé dans notre aventure… Le Livre Papillon a eu des effets inattendus sur Claire… Il lui a donné une paire d’ailes invisibles comme à la p’tite Lilly de l’histoire. D’ailleurs, Claire ressemble à la p’tite Lilly que j’ai créée. Claire a joué à la folie chaque situation. Je l’imagine en cuisine avec tous les ingrédients qui feront une recette détonante. Elle s’est transformée en fée sorcière de la technologie. C’est pas rien ! Je souhaitais des surprises avec des animations drôles, j’avais évoqué avec vous différentes possibilités. Elle est allée beaucoup plus loin comme si elle était rentrée dans le décor. Elle s’est envolée. Littéralement. Elle a travaillé la mise en scène en créant des images émouvantes comme dans un dessin animé. L’ensemble est un concert très gai, les mots virevoltent parfois dans l’image. Avec des moments de fête inédits ! Et des scènes surréalistes. J’aime tendrement le hérisson de Paolo que Claire a dessiné et qui apparaissait dans l’un des poèmes. Elle a donné vie à ce petit hérisson mignon qui partage à présent le quotidien de Paolo. Aussi pour Claire, je souffle une bougie. Les volutes de fumée dessinent un cœur dans lequel un mot chaleureux et scintillant apparaît : Merci !

Vous écrivez surtout des scénarii, le lecteur ne sait pas toujours ce que c’est. Quelles sont les différences majeures entre l’écriture d’un scénario et celle d’un livre comme « Le Livre Papillon » ?

En fait j’ai découpé l’histoire du Livre Papillon comme un court scénario dès le début de l’écriture. C’était spontané. Le lecteur peut observer un montage parallèle construit avec d’un côté Lilly qui découvre les poèmes secrets de Paolo et de l’autre, l’enfant poète à la recherche de son précieux livre disparu. L’histoire avance sur la base de cette structure : où est le livre Papillon ? Comment le retrouver ? D’où les rencontres étonnantes qui surgissent en nourrissant la narration.
Je souhaitais créer un rythme musical dans cette histoire. Un rythme avec les mots, un rythme avec les images comme dans un scénario d’animation. Des scènes brèves et fortes en émotions. Avec une accélération progressive. Claire a bien senti cette atmosphère installée et elle a joué sa carte d’illustratrice animatrice avec ingéniosité. Au final, on se rapproche d’une histoire scénarisée, plutôt que d’un livre. C’est ainsi que j’imagine les livres numériques. Car avec l’image animée, on entre dans une dimension différente. L’attention des lecteurs peut être davantage retenue. Et en créant des espaces de respiration et des souffles inattendus dans la narration numérique, l’histoire s’étoffe d’une dimension émotionnelle bouleversante. C’est la différence entre le livre numérique et le livre papier. Dans l’avenir, la frontière entre livre numérique et cinéma va s’estomper. C’est à nous de tisser sa magie !

Avec Noël et les fêtes qui approchent, quel(s) souhait(s) faites-vous pour l’envol du Papillon ?

Que chaque enfant lecteur du Livre Papillon fasse un vœu qui lui porte Bonheur !

Et vous ma chère Claire, après « Conte du haut de mon crâne », ses 9 mois de gestation et la promesse de ne pas rechuter, « Le livre papillon » vous a finalement demandé autant de temps, vous y avez parsemé autant d’interactions et d’animations et plein-plein de clins d’œil à l’esprit very british ! Pour notre plus grand plaisir, vous n’avez pas su résister, pourquoi ?

Ahh, je voulais tellement faire plus simple et vite ! C’est pourquoi j’avais prévu de réduire les animations compliquées. J’avais d’autres travaux en parallèle, cela a aussi joué sur le rythme de la production. Pendant le développement du Livre Papillon, Conte du haut de mon crâne faisait son compte-rendu en tant qu’application, j’ai pris conscience du succès des animations en écoutant mon entourage et lisant les critiques. J’ai aussi fait mes petites études en testant plusieurs apps. Mes préférées restent celles qui regorgent de petites animations, de détails et de petits jeux interactifs comme Lil’ Red. J’aime me dire que c’est l’essence d’une histoire interactive. Sans animations et jeux, elle ne serait qu’une histoire illustrée.

Parlez-nous de votre travail sur ce livre en comparaison de Conte ? Qu’elles en sont les principales différences, et cela valait-il le coup ?

Sur Conte, on m’a reproché le tracé noir qui certes collait parfaitement à l’histoire, mais plombait un peu l’ambiance. Le Livre Papillon se devait d’être frais et léger, j’ai joué sur les couleurs vives sans trait de contour.
Pour Conte, j’ai illustré au stylo, puis scanné, vectorisé, corrigé tous ces traits, puis mis les couleurs sur “Illustrator” avant de passer sur “Flash” mais c’était un travail de titan : fastidieux, parfois inutile et pas toujours réjouissant.
Pour Le Livre Papillon, après avoir fait quelques croquis préparatoires au crayon, j’ai directement dessiné à la tablette et posé les couleurs sur Flash. Heureusement, qu’on retient ses leçons… C’était plus rapide à réaliser mais du coup, moins précis et parfois maladroit car moins habile dans la technique.

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De quel personnage vous sentez-vous la plus proche ? Pouvez-vous nous en expliquer les raisons ?

On me dit que Lilly me ressemble… forcement, je me suis inspirée de mes photos d’identité quand j’avais son âge. Je lui ai dessiné des tenues colorées, prêté mes expériences d’enfant, donné beaucoup de personnalité dans ses gestes pour rester en adéquation avec l’esprit de l’histoire : une petite fille enjouée pleine de confiance en elle. Mais Leo est mon préféré. Je me suis raccrochée au peu d’éléments le decrivant. Il est sportif (il fait du vélo) mais il aime aussi jouer avec les mots, le français. Assez à l’aise et curieux pour appeler Paolo, mais plutôt peu bavard et réfléchit dans sa nature. Comme il est le seul à ne pas avoir de caractéristiques physiques précises dans le texte, j’ai pu lui donner une peau noire et un beau volume de cheveux. Je le trouve très beau.

Je sais que vous attendez toutes les deux la sortie d’une application de ce livre. Quelles différences voyez-vous entre « Le Livre Papillon » pour le web et le même « Livre Papillon » pour les tablettes ?

Marine : Je pense au lecteur avec une tablette, assis confortablement dans un canapé, à côté d’une personne de sa famille, partageant ce moment de lecture… il peut lire l’histoire en touchant simplement l’écran, jouer du bout de ses doigts avec les animations qui sont nombreuses… tracer avec son index les lettres qui s’affichent au fur et à mesure sur l’une des pages… ça crée une approche vraiment différente à l’histoire, ce n’est pas comme cliquer sur une souris. Toucher un personnage du bout des doigts, ça vous rapproche de lui… même s’il est virtuel…

Claire : J’entends beaucoup de parents prêts à laisser leurs enfants devant une tablette mais certainement pas devant l’ordinateur. Peut-être est-ce du à l’image négative que peut véhiculer l’ordinateur comme l’est la télévision, contrairement à la tablette encore « jeune ». Un point important, on peut couper internet avec une tablette et toujours avoir la possibilité de jouer avec les applications – à l’occasion d’un voyage en voiture ou en train - contrairement à la consultation web qui recquiert une connection internet permanente. Aussi celui-ci demande un effort conséquent : il faut allumer son ordinateur, créer un compte, écrire ses coordonnées, acheter l’histoire… alors que de plus en plus de personnes passent par leur smartphone et quelques clics suffisent pour acheter l’application. Pour finir, le point le plus négatif : Apple qui domine le marché, restreint l’utilisation de FlashPlayer. C’est bien dommage car Flash est le meilleur logiciel en terme d’interactivite, d’animations, de qualité.

Merci à toutes les deux pour le plaisir que vous m’avez fait en faisant de ce livre un petit joyau « web » et j’espère bientôt « tablette » !

Pendant toute la durée du salon de Montreuil, « Le Livre Papillon » est gratuit avec l’achat d’un autre livre de la collection à jouer bon de réduction « Envol-du-papillon ».

25
novembre
2013
Écrit par Francoise

J-3 ! La pression monte dans le secteur de l’édition ! Le sacro-saint rendez-vous annuel de la jeunesse, des livres et du papier ! Pour La Souris Qui Raconte, ce troisième salon du livre et de la presse jeunesse sera encore plus révolutionnaire que l’an passé !

Vous le savez maintenant, cinq “pure-players” irréductibles unissent leurs forces, leurs compétences, leur niaque et leur bonne humeur (évidemment) sous une seule et même appellation de KENJI ! Je vous en parlais ici ; d’autres en parlent , ou encore !
Personnellement, j’avoue éprouver une grande fierté d’appartenir à ce groupement. Alors que des actions de soutien solidaire sont de plus en plus nombreuses dans le secteur de l’entrepreneuriat (je pense au crowd founding notamment), l’initiative de ce groupement va dans le sens d’une devise vielle de quelques centaines d’années : “l’union fait la force” !

Et c’est uni par une même motivation que E-toiles éditions, Goodbye Paper, l’Apprimerie, LSQR et Webdokid vous concoctent un salon qui fera date !

Quelques images pour vous donner le ton ! Nous comptons sur votre présence à partir du mercredi 27 novembre stand E27 niveau 1 sur le Pôle Numérique !

KENJI-AFFICHE-TARIFS

 

 

Affiche Meep2

 

 

18
novembre
2013
Écrit par Francoise

Montreuil 2013 BOYL’édition 2012 du salon de Montreuil se terminait avec ce petit film amusant, et cette question en suspens : Survivront-ils ?

Une année plus loin, le paysage est globalement le même, et les acteurs se rassemblent*, des petits écervelés, assez “couillus” pour faire avancer le secteur (ou croire qu’ils vont le faire avancer), font corps !!! A l’instar d’un petit village gaulois bien connu, les “pure-players” résistent. A moins qu’ils ne soient des Sisyphe, version Camus, ultimes héros absurdes ? Ceci-dit, on parle d’eux, de plus en plus… enfin ! Si on marque quelques points, on ne les transforme pas pour autant… pas faute d’essayer ! Question de vérifier mes dires, je vais faire une petite expérience personnelle et parier ici-même que le nombre des éditeurs numériques jeunesse ne sera pas supérieur cette année à celui de l’année dernière. En 2012, retrouvez la rétrospective ici, nous étions 10 éditeurs sur le Pôle Numérique, dont 7 “pure-players”. Combien serons-nous en 2013 ? Réponse dans quelques semaines !

KenjiPuisque l’inertie du phénomène ne joue pas en la faveur de ces irréductibles éditeurs “pure-players” auxquels La Souris Qui Raconte est fière d’appartenir, nous avons initié une coalition baptisée KENJI : collectif des éditeurs numériques jeunesse indépendants. C’est sous cette appellation que nous serons présents à Montreuil. Aujourd’hui, le collectif est constitué de ses 5 membres fondateurs : E-toiles éditions, Goodbye Paper, l’Apprimerie, Webdokid et La Souris Qui Raconte. Notre initiative sera l’occasion d’une présentation publique à la journée professionnelle du Mïce, le lundi 2 décembre à 11h30 :

A l’heure où le secteur du livre numérique enrichi est à la fois difficile et plein de promesses, comment les éditeurs numériques indépendants peuvent-ils émerger et trouver leur place au soleil ?

Notre réponse pour ce qui est de la jeunesse passe par le KENJI. Face au constat unanime de la difficulté à se faire entendre, à exister aux yeux et aux oreilles des institutions et des médias, nous avons voulu ce groupement pour donner plus de poids à notre quête. Rien de politique là-dedans (encore que…), juste la volonté de tenir et d’exister ! Je ne vous en dirai pas plus ici, laissant à Alexis (Goodby Paper) tout le loisir d’une déclaration préparée et argumentée ensemble, à suivre sur le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse.

Badge KENJISi je ne peux pas tout dire, il y a quand même des choses que je peux dévoiler :
1) Une identité visuelle forte créée et mise au point par Stéphane Kiel (E-toiles), avec flyers, sacs en toile imprimée, badges…
2) Un lieu unique où nous retrouver tous, via un site web dédié au collectif
3) Des cartes cadeaux qui vous permettront d’acheter nos applications sur place
4) Une tablette Meep! à gagner grâce à notre partenaire Oregon
5) Une page Facebook que je vous invite à “liker” si vous voulez tout savoir sur l’actualité des membres du collectif.

Une même volonté nous anime, celle de réussir ce salon pour mieux y revenir l’année prochaine. En effet, si l’édition 2011 du SLPJ a été, pour LSQR, porteuse de visibilité publique et professionnelle, l’édition 2012 était beaucoup plus en demi-teinte, alors que, paradoxalement, nous étions plus nombreux sur le Pôle Numérique. Le Mïce a phagocyté nombre de bibliothèques, et le lundi a été une bien triste journée pour les professionnels n’ayant pas pignon sur Mïce. C’est probablement la raison pour laquelle Sylvie Vassalo (directrice du salon), rencontrée en mai avec Claire (E-toiles — pour le compte du KENJI —) a été attentive sur cette question. Concernée par les difficultés des “pure-players” et également des difficultés de l’émergence du marché d’une manière plus générale, elle a permis un accès couplé Salon / Mïce pour les 5 membres du KENJI.
Il n’empêche que les salons, et surtout celui-là, ont un coût non négligeable pour les petits éditeurs, qui aimeraient ne pas vivre que d’amour et d’eau fraîche ! Le bilan de cette année se doit d’être positif, il nous faudra vendre nos applications pour être en mesure de réitérer l’opération en 2014. Car toute la difficulté des “pure-players” tient dans cette gageure, participer à un salon sans rien avoir à vendre sur son stand !

On vous attend donc nombreux, avides de curiosités sur les merveilles (chacun dans son style) que le KENJI met à votre disposition !

* A noter la création du GLN : groupement pour le développement de la lecture numérique

8
novembre
2013
Écrit par Francoise

Les sorties chez La Souris Qui Raconte c’est plutôt le vendredi. VendrediSouris ! Demain ne dérogera pas puisque “Le Livre Papillon” prend son envol pour aller butiner derrière les écrans de tous vos ordinateurs ! Un conseil, ne le laissez pas filer !

Ce nouveau livre numérique de la Collection à Jouer a été écrit par Marine Locatelli, scénariste pour des héros de dessins animés. Marine est volubile, chaleureuse avec de l’énergie à revendre et elle voulait vraiment publier un livre avec La Souris Qui Raconte. Lorsque j’ai lu son texte la première fois, au-delà d’aimer l’histoire qui parle de livres et d’amitiés enfantines, j’ai ressenti un je ne sais quoi d’exceptionnel ! Est-ce par qu’il y est question de poème et de poésie, et que c’est Paolo, un gamin de 10 ans qui en est l’auteur ? Est-ce parce que l’écriture est tout sauf consensuelle ? Est-ce parce que le mélange d’humour et de mélancolie est parfaitement dosé ? Il est des livres qui, lorsque vous les découvrez, font vibrer en vous des émotions abstraites indéfinissables. Des livres qui vous remuent à l’intérieur… !
Ce livre est de ceux-là, et c’est tout naturellement que j’ai pensé à Claire Fauché, l’illustratrice-animatrice talentueuse de Conte du haut de mon crâne pour le mettre en image ! Claire, une fois encore, m’a épatée ! Et vous découvrirez je l’espère, comment elle s’est emparée des mots de Marine, y ajoutant quantité de surprises illustrées, qui raviront grands et petits. Ce livre, est accessible dès 5 ans (avec un parent bien-sûr) pour toutes les découvertes interactives dont certains écrans sont truffés ! Un bijou !

Un livre acheté = un livre offert
Pour fêter la sortie du livre, avec l’achat du Livre Papillon La Souris Qui Raconte vous offre le titre de votre choix dans la Collection “à Jouer”
Le code du bon de réduction : Envol-du-Papillon

lilly

Lilly la bavarde

5
novembre
2013
Écrit par Francoise

Presque deux ans se sont écoulés entre Louise ou la vraie vie et ce deuxième projet d’école qui a démarré hier au collège Grange-aux-Belles de Paris 10e !

Grange-aux-Belles extérieur

L’idée, initiée par Sonia de Leusse-Le Guillou, directrice de l’association Lecture Jeunesse, entourée de deux enseignantes, une professeur de français et une enseignante documentaliste, a muri pendant l’année scolaire 2012-13.
Suite à plusieurs rencontres, la première le 8 avril à Paris, pour présenter La Souris Qui Raconte à Lecture Jeunesse, et la deuxième à l’occasion d’une journée professionnelle à Mâcon le 23 mai, Sonia a souhaité que nous lui apportions nos compétences éditoriales et techniques sur l’élaboration d’un livre numérique scolaire. Le choix s’est porté sur une classe de 5e, composée de 19 élèves, qui a jusqu’à fin avril 2014 pour concevoir son œuvre. Ecriture, illustration, lecture, musique ; mais pourquoi pas aussi, photos, films… Soyez créatifs les jeunes… presque pas de contraintes !
A l’instar de Marco Polo dans “Les villes invisibles” d’Italo Calvino, les élèves devront rédiger leur voyage sous des formes littéraires diverses et construire ensemble leur propre monde imaginaire. Une bien belle idée de l’enseignante de français, qui nous l’espérons, les séduira. Pour mettre encore plus de fun dans l’affaire, nous leur demanderons également de communiquer autour de leur création grâce à un compte Twitter qui sera créé pour l’occasion !

La principale innovation de ce livre numérique sera d’en faire deux versions simultanément avec le même contenu. Un sera lisible sur iPad et réalisé avec iBooks Author (pour ce faire la classe disposera d’un Mac et de deux iPad) et l’autre sera lisible en ligne sur le site LSQR dans la collection “Histoires d’écoles”. Je ne doute pas de la curiosité des élèves quant à la production d’un livre avec IBA et je gage que les faire twitter, les incitera à veiller à l’orthographe de leurs 140 caractères !

D’autres nouvelles de ce projet vous parviendront au fur et à mesure de nos réunions de travail ! La prochaine a lieu le 19 décembre. Nous présenterons La Souris Qui Raconte aux élèves qui auront déjà eu l’exposé des grandes lignes du projet par Sonia la semaine précédente.

Je suis emballée par cette nouvelle collaboration. Ravie à l’idée d’ouvrir de nouvelles perspectives aux élèves. Heureuse et fière ! Merci encore Sonia !

3
novembre
2013
Écrit par Francoise

Le 9 octobre dernier, je vous en parlais ici. Le magazine étant sorti en kiosque depuis quelques jours maintenant (n° de novembre-décembre), je vous la rejoue en papier cette fois.
Parce que non, je ne boude pas mon plaisir ! … Et je partage !

L'ogresse dans Enfant Magazine

 
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