Archive for avril, 2015
Placé sous le signe de l’environnement, le Printemps des Livres Jeunesse du Maroc dédié aux lecteurs de 4 à 12 ans se tiendra du 14 au 16 mai 2015 ! Ou comment une cigogne invite une souris !
La Cigogne Volubile est le joli nom donné à cette manifestation placée sous le signe de l’environnement et dont c’est la 5e édition organisée par l’Institut Français de Meknès. La Souris Qui Raconte a été sollicitée pour y présenter, sur deux journées d’atelier, son livre numérique L’Ogresse, dont le thème est en parfaite adéquation avec celui de l’événement !
L’Ogresse, c’est Occidiane, une princesse trop gâtée et capricieuse qui va se réfugier dans l’hyperphagie (ça veut dire qu’elle mange beaucoup, mais vraiment beaucoup, tout le temps, et toujours plus !). Qui dit beaucoup manger, dit beaucoup produire ; et qui dit beaucoup produire dit beaucoup d’ennuis ! Il est sûr que ce livre, parmi la collection LSQR, est le plus adapté au thème de l’environnement et a l’avantage non négligeable, grâce à ses trois fins, d’ouvrir le champ de l’imagination.
En prévision de ce voyage et de ses rencontres, j’ai donc travaillé avec Marianne S. (dont je vous parlais ici) sur un prolongement d’une des fins de L’Ogresse. Une des histoires que Moussa raconterait à Occidiane lorsqu’ils sont tous les deux au coin du feu.
Le livre aborde suffisamment les questions d’écologie pour ne pas en rajouter dans l’atelier lui-même. J’ai eu envie de proposer aux classes que je vais rencontrer, l’élaboration de quelque chose plus en rapport avec le numérique et de leur donner des clés pour la réalisation d’un dessin animé ! C’est ce sur quoi nous avons travaillé Marianne et moi, pendant plusieurs jours, avant d’arriver à un résultat qui devrait séduire élèves et pédagogues et leur donner l’envie d’explorer cette forme narrative, finalement assez facile à prendre en main !
Je vous livre ici quelques images de notre petite animation test, et en profite pour glisser à l’oreille des lecteurs bibliothécaires, que cet atelier est duplicable sur simple demande !
Enregistrement à l’école ! Contrairement à Anne-Sophie, qui était en résidence au début de l’année, je n’étais pas retourné à Saint-Riquier depuis le mois de septembre dernier.
Alors que la sonnerie de l’école retentissait à 8h40, nous terminions, Michel et moi (enfin, surtout Michel), l’installation du matériel en vue d’accueillir les élèves de CM1-CM2 pour leur interprétation de « Flamboyant le courageux ». Chaque lecteur, ou groupe de lecteurs, était le ou les auteur(s) de sa propre rédaction. Les dix paragraphes du récit on donc vu défiler vingt et un lecteurs investis et appliqués !
Le livre.
L’action se passe au Moyen-Âge (c’est au programme). Quatre amis (3 dragons et un ogre) jouent à « Pierre de feu » dans la forêt de Centule (la règle du jeu sera à découvrir dans le livre). Tout à coup, cachées dans un buisson, des bottes roses laissent deviner une chevaleresse. Celle-ci enlève trois des quatre amis. Le quatrième, qui n’est autre que Flamboyant, part à leur recherche. Une aventure aux rebondissements farfelus et drôles, qui conduit le lecteur dans les recoins d’un château fort sorti tout droit de l’imagination d’une classe très motivée.
La séance d’enregistrement.
Les élèves, aidés de leur maîtresse Dorothée F., s’étaient bien préparés. Certains attendaient avec une impatience non feinte, le moment de leur passage. Du paragraphe 1, lu par Karl, au paragraphe 10 lu par Lorenza, Matthieu et Nathan, les enfants ont interprété avec une grande application la lecture (évidemment à haute voix) de leur texte. Vous savez maintenant l’importance que j’accorde à la lecture à haute voix, partie majeure dans l’élaboration des Histoires d’écoles de La Souris Qui Raconte ! « Coacher » les enfants, les décomplexer face au micro, les faire relire lorsque cela peut être amélioré, et les voir se bonifier de prise en prise est source de grandes joies, pour eux, comme pour nous. Bien sûr, ils ne sont pas acteurs, même si certains nous ont confié avec fierté pratiquer le théâtre, mais ils se donnent vraiment à fond, et avec beaucoup de cœur.
Et pendant ce temps là…
Anne-Sophie montrait à la classe le principe des animations. Sur le papier, le livre est terminé. Maintenant il faut en faire un livre numérique. C’est une métamorphose assez complexe lorsque l’on a entre 8 et 10 ans. Comment se fait le passage des illustrations, souvent en plusieurs parties, vers une seule, qui de surcroît est animée et peut être interactive ?
A partir d’une des images du livre (la capture des 3 amis par la chevaleresse), Anne-Sophie leur a d’abord montré l’écran exemple réalisé par mes comparses développeuses de L’Apprimerie (qui seront en charge du livre en format epub3) en leur expliquant qu’eux aussi pouvaient assez facilement réaliser « presque » la même animation (le code en moins). En repartant des illustrations papier des enfants, elle leur a fait découper les différents personnages, poser sur le décor de fond et animer/photographier les images successives grâce à iStop Motion (une appli Apple). Il fallait évidemment avoir pris soin de définir en amont les mouvements et déplacements à donner aux personnages. Un petit film de quelques secondes en est sorti, que vous découvrirez dans les bonus du livre numérique « Flamboyant le courageux ».
Encore une bien belle aventure que la création de ce prochain livre, qui sera publié gratuitement en web et en epub. Le travail de création des enfants est terminé, celui, plus spécialisé des grandes personnes commence !
Rendez-vous au 12 juin.
Quel bonheur, et quelle fierté aussi, d’accueillir ici Catherine Leblanc et Thanh Portal, à l’occasion de la sortie de notre livre numérique « Un autre monde ». Une histoire d’oiseaux, de poissons et d’une tortue messagère qui va permettre aux uns et aux autres de se connaître, pour mieux se rencontrer.
Catherine, j’aime beaucoup le thème abordé dans votre livre, vous rappelez-vous comment l’idée vous en est venue et pourquoi avoir choisi ces protagonistes-là ?
L’histoire parle de la rencontre avec l’étranger, de la méfiance, l’incompréhension et du rejet que cela entraîne souvent. A l’époque actuelle, cela me préoccupe, mais à l’origine de ce texte, il y a aussi d’autres choses qui concernent le lien entre deux mondes. Un proche qui a des parents sourds m’a souvent dit qu’il faisait le lien entre le monde des sourds et celui des entendants. (Il y a bien d’autres mondes opposés, ceux qui ont fait des études et ceux qui n’en ont pas faites, les parisiens, les provinciaux etc.) Ils ont une représentation du monde complètement différente. Ils n’imaginent même pas ce que les autres peuvent vivre. Dans cette histoire, le poisson et l’oiseau ignorent complètement le monde de l’autre, puis ils commencent à soupçonner qu’il existe et qu’il y ait une dimension qu’ils ignorent. Grâce à la tortue, ils sortent du face à face hostile pour trouver un lien. Plus profondément, les autres ont une expérience que nous n’avons pas, même si l’on n’en a pas conscience, on a quelque chose à découvrir et à apprendre d’eux.
Vous écrivez et publiez beaucoup et dans le monde entier (ou presque) est-ce que votre métier d’écrivaine se nourrit de votre métier de psychologue ?
Bien sûr et réciproquement. La parole, le langage, le lien à l’autre sont au cœur de mes rencontres avec les enfants comme de mon travail d’écriture. Les enfants m’inspirent (les petits qui me parlaient beaucoup de leurs monstres et de leurs peurs ont inspiré toute ma série d’album « Comment ratatiner »). Et dans mon travail avec les enfants, les mots et les images créent un espace, un jeu possible, qui permet d’inventer et de remettre en mouvement ce qui restait bloqué.
Avez-vous des anecdotes professionnelles à nous raconter que vous auriez transformées en histoire(s) ?
Par exemple, un enfant métis qui m’avait dit « J’aime pas ma couleur », m’a donné envie d’écrire « Ma couleur » (chez Balivernes). Une petite fille en colère avait inspirée mon premier roman « Le problème avec les maths » (chez Actes Sud Junior). Ce sont souvent des bribes qui se recomposent, des paroles ou des émotions que j’inclus dans mes histoires, celle par exemple suggérée par un petit garçon qui a perdu son père et qui regarde une bille de verre, car alors dit-il, « il voit son père dedans qui lui fait signe ».
Thanh, lorsque nous nous sommes rencontrées l’année dernière à l’occasion de la création de l’ebook du collège de La Grange aux Belles, vous m’aviez soufflé votre désir d’illustrer un livre écrit par Catherine, dont vous êtes une grande admiratrice. Alors, heureuse ?
OUI, très très heureuse ! Mes enfants sont fans de la série « Comment ratatiner ».
J’aime surtout l’écriture poétique de Catherine que j’ai découverte à travers un livre que j’affectionne « L’envol » (Flammarion/Chan-Ok).
Depuis, grâce à « Un autre monde », j’ai aussi découvert derrière l’auteure quelqu’un de formidable et j’espère avoir d’autres occasions de partager un livre avec Catherine.
Parlez-nous de la façon dont vous avez appréhendé et illustré ce livre numérique. Avez-vous senti des différences par rapport aux livres papier, par exemple. Une façon de concevoir différente ? Pouvez-vous raconter aux lecteurs qui vous suivent votre process de création sur un livre de ce type ?
La première différence a été le format. Contrairement à un album « classique », où l’on réfléchit en terme de double page (en général 14), ici j’ai dû réfléchir en terme de tableaux. Notre livre comporte 28 tableaux, ce qui au départ m’a beaucoup perturbée, et chaque tableau peut en amener d’autres. Il fallait aussi réfléchir à ce qui pouvait bouger, être animé.
Personnellement je trouve que le livre numérique est à la frontière du livre papier et du dessin animé : c’est magique et ça bouge !
Heureusement, vous m’avez aidée et guidée.
Une fois le chemin de fer réalisé (le déroulé de l’histoire en petits croquis), j’ai d’abord conçu les décors à la gouache puis j’ai fait les personnages à l’encre de Chine. Je les ai ensuite colorisés en numérique.
Chaque élément a été scanné pour procéder à l’assemblage grâce à Photoshop. Cela m’a permis d’utiliser plusieurs fois certains éléments, de les agencer à ma guise tout en préparant le travail d’animation d’Ivan.
Au regard de vos préparations, vous attendiez-vous aux résultats d’animation qu’Ivan a obtenus ?
Ne sachant pas animer, je n’avais pas tout à fait conscience des possibilités qui m’étaient offertes. J’ai été très heureuse de découvrir le travail d’Ivan qui donne vie à ma propre création. J’étais comme une enfant à Noël !
Et vous Catherine, la découverte de votre livre a-t-elle répondu à vos attentes ? En aviez-vous d’ailleurs ?
Je n’en avais pas spécialement au départ, seulement de faire « vivre » un texte que j’ai réécrit plusieurs fois.
J’aime beaucoup les images de Thanh, ses couleurs et son graphisme. La tortue, le poisson et l’oiseau sont beaux et originaux.
Avec l’album numérique, j’ai découvert les mouvements, la voix et le son, et j’ai trouvé l’ensemble magnifique. Dès le début du livre, on découvre les vagues, leurs mouvements et leur scintillement. Le son retranscrit le côté calme et profond de la mer et le bruit des bulles donne le sentiment que la vie y est présente. La voix permet à l’enfant de se laisser bercer comme quand on lui raconte soi-même une histoire. Il peut également lire en même temps sur l’écran.
Chaque scène est réussie… mais allez voir !
Je vois bien sur les réseaux sociaux, combien auteurs et illustrateurs sont fiers de montrer à leurs fans les livres juste sortis de l’imprimerie que leurs éditeurs leur adressent ! Pas d’impression pour un livre numérique, pas de livraison surprise, pas d’odeur d’encre non plus… Est-ce que l’excitation est la même toutefois ?
Catherine : Oui, même en en connaissant les étapes essentielles, il y a la surprise du résultat final. Le travail de chacun a convergé vers un ensemble que l’on peut découvrir vraiment seulement à la fin.
Thanh : L’excitation est autre. Découvrir son travail en mouvement est vraiment magique !
Les auteurs et illustrateurs n’ont pas le même rapport avec le papier qu’avec le numérique. Qu’en pensez-vous vous-mêmes ?
Catherine : On ne peut pas toucher l’objet de la même façon, ni sentir l’odeur du papier. Il y a quelque chose de moins concret, mais de magique aussi quand l’image s’anime et le son résonne.
Thanh : Je pense qu’au départ cela peut être intimidant car nous sommes obligés de penser le livre différemment. Et puis en France, nous sommes tout simplement très attachés à l’objet livre.
Personnellement, je trouve que les possibilités offertes par le numérique sont une vraie chance. Il faut passer outre la peur de l’inconnu et se lancer. Pour nous aussi « un autre monde » existe !
Si vous aviez l’une et l’autre un souhait à formuler dans le cadre d’une autre édition avec La Souris Qui Raconte, quel serait-il ?
Catherine : Aller vers l’achat numérique ne va pas encore de soi. Pour faciliter le passage, pourrait-on parfois associer l’album numérique avec un album papier ? Les lecteurs passeraient d’un usage à l’autre, garderaient l’objet livre et apprécieraient la nouveauté de l’animation.
Thanh : J’ai adoré faire ce livre et aimerais beaucoup en faire d’autres. Si une prochaine fois se présente, je pense que je travaillerais plus main dans la main avec l’animateur afin d’exploiter au maximum les possibilités de l’animation dès le départ.
Un grand merci à toutes les deux. Vous avez souvent utilisé le mot « magique », un joli mot qui fait rêver ! Et bien vous avez été les fées de ce nouveau livre, et toute la magie qu’il contient, c’est à vous que nous la devons. Par ailleurs, je prends bonne note de vos deux souhaits. Evidemment je pense au papier, à l’impression à la demande par exemple, mais j’ai d’autres priorités (pour l’instant), comme celle de publier toujours plus de livres numériques…
Surtout, ne cessez jamais de nous émerveiller, en papier ou en numérique !
Les salons professionnels ne sont pas légion, alors lorsque j’ai été sollicitée pour Intertice Edition 2015, carrefour des usages pédagogiques, par Canopé 78, je ne me suis pas faite prier !
Ce n’est évidemment pas de la responsabilité de l’organisation (au top) si le soleil brillait fort ce mercredi 8 avril sur l’énOOOrme médiathèque des Mureaux, dans le 78. Et le soleil, ça n’aide pas à déplacer les enseignants ! L’événement était pourtant attractif avec un focus particulier sur la « Littérature de jeunesse et numérique ». Les éditions Nathan et Hachette étaient représentées. Mais aussi la très jolie maison d’édition La Dentellière, l’association Les Incorruptibles ou encore d’autres éditeurs de contenus numériques que La Souris Qui Raconte avait croisés lors de rencontres similaires. Nous étions donc une quinzaine d’exposants, installés dans un espace dédié, prêts à en découdre avec les visiteurs avides de connaissance ! Sauf que… neni… point de visiteurs ! Quant à l’avidité, les gourmandises de Pâques étaient peut-être encore trop présentes dans les estomacs !
Le matin, un atelier conférence sur le thème de la pédagogie inversée a fait le plein et augurait des visites ultérieures, vers midi, dans l’espace des exposants ! Par ailleurs le programme, que j’épluche en rédigeant mon billet, ne dément pas ce à quoi on pouvait s’attendre en étant présent sur l’événement. Un salon, fort d’une organisation impliquée, consciente des enjeux et ayant à cœur de remplir ses missions pédagogiques, mais cruellement boudé par les professionnels de l’enseignement. J’ai entendu beaucoup de choses pour justifier (et excuser) leur absence et la cause des nouveaux rythmes scolaires a été évoquée à plusieurs reprises. Je ne doute pas que chaque établissement du département ait été contacté et trouve dommage (pour ne pas dire inquiétant) un tel désintérêt. A l’occasion du lunch, servi sur le parvis de la médiathèque (et au soleil), on a pourtant vu quantité de personnes agglutinées devant le buffet. J’ai eu quelque espoir d’en retrouver certaines devant nos stands l’après-midi… eh bien non ! Comme une volée de papillons, elles se sont toutes égayées pour butiner ailleurs.
Je ne rentrerai pas plus à fond sur mon analyse de cette journée, dont l’organisation était exemplaire (je le redis), et regrette pour eux l’absentéisme du corps enseignant. Intérêt et curiosité n’ont pas été en mesure de supplanter le roi Soleil !
L’ebook de Valmy avance bien et après une séance avec IBA, les élèves et nous-mêmes y voyons beaucoup plus clair !
Malgré les troubles de la vision de l’héroïne du livre, Madame Wang, la séance de mardi a éclairé les élèves de nouvelles perspectives. C’est à partir des deux premiers chapitres, maquettés en amont pour l’occasion, qu’ils ont reproduit les 5 pages de l’ebook sur lequel ils travaillent depuis le début de l’année. Après les séances d’écriture, dont je vous parlais en janvier, l’élaboration des illustrations photographiques et sonores (avec les profs ad’hoc), le temps est venu de s’atteler à la création du livre lui-même.
Comme nous l’avions pratiqué avec le collège de La Grange aux Belles, le logiciel retenu pour la réalisation du livre est « iBooks Author » (presque plus connu par les utilisateurs sous l’acronyme IBA). Développé par Apple, IBA a le très gros avantage d’une prise en main facile et rapide, et l’inconvénient d’être propriétaire et donc lisible sur le seul environnement Apple. Le livre sera donc publié cette année encore en format web pour être lisible par le plus grand nombre, et sur iBooks et les tablettes iPad.
Mais avant publication, parlons réalisation !
Avec l’équipe renforcée de La Souris Qui Raconte, c’est à dire les 3 forces vives du moment Marianne, Michel et moi-même, nous avions préparé le contenu des deux premiers chapitres à partir des quelques éléments dont je disposais. Le but de la séance était, comme pour le collège de La Grange aux Belles, de leur donner les moyens de prendre en main le logiciel et de visualiser instantanément leur travail sur la tablette raccordée à l’ordinateur. Les deux séances d’une heure chacune se sont tenues par petits groupes de quatre élèves par ordinateur. Les groupes, hétérogènes comme n’importe quelle classe, ont montré beaucoup de dextérité dans l’exploration de « l’inspecteur » d’IBA, avec lequel ils ont importé et formaté, textes, lettrines, images, widgets… Certains plus prompts que d’autres à réussir la re-création des 5 pages !
Le livre a été déposé comme projet numérique sur ac@rt dont l’objectif est :
Témoigner que le numérique n’est pas seulement un outil… mais permet aussi de créer, de penser autrement. Sensibiliser, créer du lien autour du numérique et de la création entre les professeurs et les élèves de toutes disciplines, impulser une dynamique et rendre compte de l’invention et de la créativité des élèves de l’académie.
et sera présenté (en l’état le jour J, c’est-à-dire non encore terminé), le 13 mai à l’occasion de la journée académique J.A.I.N.E. au Centre National d’Art et de Culture Georges-Pompidou.
On en reparlera peut-être… En attendant des images !












